27.4.06

À Conversa com o meu guia espiritual ...

escutei com atenção as suas sábias advertências com os meus olhos fixos na profundidade abissal do olhar pleno de límpida sagacidade do meu guru. Alertou-me para o facto de eu dispender demasiado tempo a editar posts que me conduzirão ao caos espiritual, de me encontrar alienada pelas novas correntes do Mal. Em seu entender, devo passar a dedicar o meu precioso tempo livre, a meditar, a ler livros místicos, a estudar sobre os grandes segredos da metempsicose, da transmigração das almas, da roda dos nascimentos e das mortes, dos déjà vu, enfim devo iniciar a minha peregrinação anímica no Antigo Egipto, acenar à corrente órfico-pitagórica, mergulhar em Platão, surfar com os Rosa-Cruz e a Teosofia, viajar na nau de Alan Kardec. Tudo isto aromatizado com uma pitada da concepção de Gógias sobre o tempo enquanto Kairós.
Reconhecendo a imensa sageza e bondade dos conselhos do meu venerado orientador da mente, não poderei fugir-lhes. Por isso, meus amigos este será o programa para os meus próximos dias, feriado de 1 de Maio incluído.

26.4.06

Toujours Tzara

Voie

quel est ce chemin qui nos sépare
à travers lequel je tends la main de ma pensée
une fleur est écrite au bout de chaque doigt
et le bout du chemin est une fleur qui marche avec toi


Tristan Tzara, "Indicateur des Chemins de Coeur" in Oeuvres Complètes (1925-1933, (Paris, Flammarion, 1977), p.7.

No largo atrás da Câmara(6)

Carnet de bêtises

Mes mains se moquent de mon cerveau.
Doctorat: Images de l'Adorable .

Confidentielles.com # 34

Aujourd'hui je suis amoureuse de la chaleur, des fleurs d'oranger et de la révolution.

22.4.06

No largo atrás da Câmara(4)

Sábios conselhos a seguir ...

Oh ! laisse frapper à la porte


Oh ! laisse frapper à la porte
La main qui passe avec ses doigts futiles ;
Notre heure est si unique, et le reste qu'importe ;
Le reste avec ses doigt futiles.

Laisse passer, par le chemin,
La triste et fatigante joie,
Avec ses crécelles en main.

Laisse monter, laisse bruire
Et s'en aller le rire ;
Laisse passer la foule et ses milliers de voix.

L'instant est si beau de lumière,
Dans le jardin, autour de nous ;
L'instant est si rare de lumière première,
Dans notre coeur, au fond de nous ;

Tout nous prêche de n'attendre plus rien
De ce qui vient ou passe,
Avec des chansons lasses
Et des bras las par les chemins,

Et de rester les doux qui bénissons le jour,
Même devant la nuit d'ombre barricadée,
Aimant en nous, par-dessus tout, l'idée
Que, bellement, nous nous faisons de notre amour.


Émile Verhaeren (1855-1916)
Les heures claires

21.4.06

História da neuroradiologia

No terraço (16)

un peu plus

"Il n'a pas à se plaindre celui qui attend un sentiment plus ardent et plus généreux. Il n'a pas à se plaindre celui qui atend le désir d'un peu plus de bonheur, d'un peu plus de beauté, d'un peu plus de justice."

Maurice Maeterlinck, La Sagesse et la Destinée

Carnet de bêtises

Patti Smith + red wine v tequilla v ...= !!!!!

18.4.06

17.4.06

Confidentielles.com # 33

Quand je lisais des magazines au supermarché, avant de payer mes achats, j'ai eu un coup de foudre pour le patron de la blanchisserie plus proche - maintenant je pourrais avoir un amour propre.


PS. Il n'est pas chinois, on ne peut pas tout avoir ...

Carnet de bêtises:



O'Keeffe doesn't live here

Eterno retorno



Em vertigem uma vez mais vos contemplo e me inebrio.

Pensées

Les heures passent vites lorsqu'on rumine toutes sortes de pensées.

16.4.06

Oníricas (70) - Laurie Anderson

On a de vous l'image d'une artiste protéiforme qui mixe les genres, d'une femme, seule sur scène, jouant du violon devant un écran. Mais qui êtes-vous vraiment

Laurie Anderson: Sur mon passeport, il est écrit "artiste", ce qui me donne une grande liberté pour faire ce que je veux. Mais si on me le demande vraiment, je dirais que mon principal travail - le fil conducteur - c'est de raconter des histoires. Ainsi, dans l'exposition, il y a différentes maniéres d'utiliser les mots avec l'electronique. Ils peuvent apparaître sur des coussins, des tables, des livres, des violons. Ils sont écrits sur les murs. Ils sont partout. Je n'ai jamais utilisé les formes de la narration traditionelle, peut-être parce que je ne les aime pas et je m'en méfie. "Toutes les histoires ont un début, un milieu et un fin, disait Jean-Luc Godard, mais pas nécessairement dans cette ordre." Cést l'une des raisons pour lesquelles le côté incohérent et irrationnel du rêve m'a toujours intéressée.


Laurie Anderson, "Entretien par Françoise-Aline Blain", Beaux Arts, nº 214, (2002), p. 48.

15.4.06

Impressões

Contemplo os galhos finos das faias agora revestidos de densa folhagem. Penso no meu comportamento de há uma semana atrás, parece-me que terei regredido até aos meus tempos de adolescente tímida e trapalhona temperados com o cepticismo de sempre.

La raison d'une association: images- philosophie ...

Ma chair et celle du monde comportent donc des zones claires, des jours autour desquels pivotent leurs zones opaques, et la visibilité première, celle des quale et des choses, ne vas pas sans une visibilité seconde, celle des lignes de force et des dimensions (...)Quand Husserl a parlé de l'horizon des choses, - de leur horizon extérieur, celui que tout le monde connaît, et de leur "horizon intérieur", cette ténèbre bourrée de visibilité dont leur surface n'est que la limite, - il faut prendre le mot à la rigueur, l'horizon nest pas plus que le ciel ou la terre une collection de choses ténues, ou un titre de classe, ou une possibilité logique de conception, ou un système de "potentialité de la conscience": c'est un nouveau type d'être, un être de porosité, de prégnance ou de generalité, et celui devant qui s'ouvre l'horizon y est pris, englobé. Son corps et les lointains participent à une même corporeité ou visibilité en général, qui règne entre eux et lui, et même par-delà l'horizon, en deçà de sa peau, jusqu'au fond de l'être.

On touche ici au point le plus difficile c'est-à-dire au lien de la chair et de l'idée, du visible et de l'armature intérieure qu'il manifeste et qu'il cache. Personne n'a été plus loin que Proust dans la fixation des rapports du visible et de l'invisible, dans la description d'une idée qui n'est pas le contraire du sensible, qui en est la doublure et la profondeur.


Maurice Merleau-Ponty, Le Visible et l'Invisible, (Paris, Gallimard, 1964), p.195.

Confidentielles.com # 32+Oníricas+No Terraço


J' écrit sur les rêves, j'aime lire des textes sur les songes, non obstant je ne suis pas, vraiment, une rêveuse :)
mais on m'a dit qu'il semble que je suis tombée dans une marmite d'herbe quand j'étais petite ...

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Dans la terrace les lilas ont fleuri. Voilà un poème en son hommage:


Je rêve et je me réveille
Dans une odeur de lilas
De quel côté du sommeil
T'ai-je ici laissé ou là



Je dormais dans ta mémoire
Et tu m'oubliais tout bas
Ou c'était l'inverse histoire
Etais-je où tu n'étais pas



Je me rendors pour t'atteindre
Au pays que tu songeas
Rien n'y fait que fuir et feindre
Toi tu l'as quitté déjà



Dans la vie ou dans le songe
Tout a cet étrange éclat
Du parfum qui se prolonge
Et d'un chant qui s'envola


O claire nuit jour obscur
Mon absente entre mes bras
Et rien d'autre en moi ne dure
Que ce que tu murmuras




Jean Ferrat
sur un poème d'Aragon

Aragon, Les Lilas et les Roses

"Take this Waltz" XXII - Retour

[...]And I’ll dance with you in vienna
I’ll be wearing a river’s disguise
The hyacinth wild on my shoulder,
My mouth on the dew of your thighs
And I’ll bury my soul in a scrapbook,
With the photographs there, and the moss
And I’ll yield to the flood of your beauty
[...]

Leonard Cohen, Take this Waltz

Après le dessert Il dit:

- Je veux parler de “nous”, j’ai de nouvelles...

- On parlera plus tard, demain je partirais, je commencerais mon tour au sud d’Espagne.
- Quoi ? Mais tu ne travaille plus ?
- Je ferais une petite interruption. Rodrigo et son frère m’ont invité pour visiter Sevilha, Cadiz, Tarifa, Algeciras et peut-être Ceuta et Gibraltar...
- Je comprends. Pas une voyage à Rodrigues mais avec Rodrigo, c’est beaucoup plus intéressant ...
Elle lui regard d’un air de doute.

Ils tienent le parapluie à deux mains et marchent. Ils s’embrassent, ils ne savent pas parler. Cette nuit ils étaient ainsi les deux blessés.

Trois mois plus tard ils se rencontrent dans un bar à Porto. Il boit une bière, ses mains blanches entourent le verre. Elle les prends en racontant son tour:
- Le voyage a été gai. L’on ne demandait aux compagnons de route q’une humeur facile et un esprit de blague. On se trompait presque toujours dans l’accès au centre des villes. À Cadiz on a entouré les murailles trois fois.. et on a rit comme des fous. Une bonne chose était la bière et les propos de joyeux étonnement qu’elle suscitait, moi et Rodrigo on était presque toujours ivres, pas son frère il est abstinent. Gibraltar fut nos paradis.
- Moi j’ai vécu quelques jours de rêve avec Brune, on s’amusait beaucoup ensemble, mais Elle est devenu ennuyante. Et puis ... j’avais besoin d’écouter parler de Freud.
- Rodrigo est vraiment charmant, on avait du sexe toujours et partout, mais mes yeux étaient pleins de la vision de toi. Dans cette terrace, à Tarifa, au soleil couchant, c’était dans tes yeux que j’ai vu les couleurs changeantes de la mer. You put a spell on me ...
- Qu’est-ce que je te dirais? Quelles magiques paroles t’apprivoiseront? Quand tu ne viens pas, la vie n’a pas de fin. Je n'aime pas souffrir ni faire souffrir ...
- Il y aura toujours une chanson entre nous, une histoire de désir entre toi et moi pour raconter.

No largo atrás da Câmara(1)

À varanda (4)

14.4.06

A little jazz: Kurt Elling (02/11/1965) - Wilde and innovative creator

A singer realm of improvisation:

"I fell strongly about one thing, singers need to take a quantum leap forward if they're ever going to catch up to what the instrumentalists are doing."

10.4.06

...

Elis Regina, Fascinação

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9.4.06

Elis Regina

aqui

Confidentielles.com # hors série

"Je vous vois encor! En"*
chemise de printemps verte symbole d'espérance
les mains blanches ...

La vie est plus belle que les rêves, mais parfois on est embêté par la surprise.

*Verlaine, Je vous vois encor